D'un mouvement agile,
D'un battement des cils,
Elle rejette, malgré son émoi,
Ses draps, offrant son corps, au froid
Devant la vitre voilée,
Son corps s'offre, dénudé,
Telle une Diane chasseresse,
Riche d'amour et d'ivresse.
Sous l'eau, sa peau ruisselle,
Dans une lumière irréelle,
Pailletant son corps, au repos,
Qui s'illumine, plus beau.
Devant la grâce de ses gestes,
Sans voix, l'homme reste,
N'osant toucher du doigt,
Celle qui ne le voit pas.
Le regard perdu de bonheur,
Elle presse, sur son coeur,
Ses deux mains, entrelacées,
Imaginant, son Bien aimé.
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