J'ai vu des oiseaux blancs,
Apparaître, mystérieusement,
Dans un ciel bleu d'azur,
Aux contours, si purs.
J'ai vu, dans leur immensité,
Des arbres énormes, développer,
Leurs branches, comme des épées,
Dressées, vers le ciel, époustouflé.
J'ai vu, sur les fleurs, se poser,
Des papillons, tourbillonner,
Dans une ronde endiablée,
Puis finir, par s'envoler.
J'ai vu, les vagues immenses, se jeter,
Sur les roches, frappées, sans arrêt,
Durant des millions d'années,
Réusissant à les briser.
J'ai vu, des enfants affamés,
Et des familles expulsées,
Dans un monde corrompu,
Où tous s'entretuent.
J'ai vu, soudain, un ange,
Seul, dans un silence étrange,
M'apporter des paroles de paix,
De ce monde, où tu es allée.
J'ai vu, dans ses ailes déployées,
Un monde d'amour tourbillonner,
Excluant, l'horreur et la cruauté,
Où règne, l'Amour et la Bonté.
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