Tu as su t'occuper de moi
A la mort de notre mère
Et voilà qu'en te perdant toi,
Il me semble revenue des années en arrière.
Certes tu n'étais que ma soeur
Mais tu m'étais si chère
Qu'il me semble que c'est de mon coeur
Que coulent ces larmes si amères.
Je dois aussi te dire qu'en te voyant là bas
Dans cette pièce inhumaine
Sur ce qui n'était même pas un lit, ma peine
Fut si grande, que j'ai crié tout bas.
Je me suis alors penchée et j'ai posé
Ma joue sur tes belles mains que j'admirais.
J'ai alors senti dans ma désespérance
Qu'elles me parlaient de ta délivrance.
Repose en paix, tu souffrais trop
Tu es dans le coeur de ceux qui t'aiment
Sois sereine
Nous t'aimerons toujours, ici et là haut.
Août 2003
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