Je l'imagine cachée sous ce fin tissu
S'entrouvrant au gré des vos pensées
Avant que main légère se couche dessus
Frôlement léger, rythme cadencé
Ce va et vient de doigts cavaliers
Amène une relâche de votre garde
Ouverture de votre conque humiliée
Qui perle aux boucles sous vos hardes
Besoin d'un plus, vous immiscez
Phalanges entre vos douces lèvres
Puis mise en bouche, vous la sucez
Cette goutte de miel, or sans orfèvre
Un trésor que vous gardez pour vous
Puisque personne ne vous partage
Pourtant vous nous donnez, j'avoue
Matière à faire des rêves peu sages
31 janvier 2010
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