J'aime longer du regard le bois,
Me rappelant chacun de tes pas,
J'ai faim de la douceur de tes bras,
Et du désir de tes mains, sur moi.
Dans un voyage perdu dans l'infini,
Mes yeux sont empreints de nostalgie,
De Toi, je suis tellement affamée,
De cet amour dont tu veux me priver.
Moi qui ne suis que douceur et sensibilité,
Ange d'amour et de lumière pour t'emporter,
Viens, dans le chemin tendre de mes rêves,
Yeux dans les yeux, laisse-toi encore aimer.
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