Ne faudrait il pas l'aider à le trouver
Ce chemin nécessaire à la vie?
Qu'une main vienne doucement se poser
Sur cette cuisse à la peau satinée?
Curieux, un doigt remonte alors vers l'aine
Et dessine d'un léger effleurement
Le contour de ce buisson ardent.
Puis revient au creux de cette fourche se poser.
Prudemment, il remonte en effleurant ce sillon
Dont il peut décourir la tendre moiteur.
Voilà qui vient décupler ses ardeurs
Et le remplit d'une nouvelle hardiesse.
Ecartant les replis de cette tendre blessure
Le doigt vient extraire de sa parure
Ce bouton si précieux, à peine éclos
Mais que des caresses toujours plus appuyées
Vont rapidement amener à la fleur de sa maturité.
De doux gémissements appellent davantage
Du désir, merveilleux langage.
Une bouche vient alors se poser
Tellement avide de butiner
Ce doux nectar de la féminité.
Plus rien alors ne pourra les arrêter.
Le chemin une fois encore ils ont trouvé
Qui va les conduire à la parfaite félicité.
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