Il s'emporte, plein de colère,
Le regard, courroucé et fier,
Incapable de contrôler,
Ce qui l'a énervé.
Fantasque comme le vent,
Il s'emporte, rapidement,
Pour un rien, aisément,
Coléreux tel un enfant.
Mais ses éclats durent peu,
Tant il se fait chaleureux,
Le regard interrogateur,
Je sens battre son coeur.
Dans un instant de paix,
Il reviendra me cajoler,
Me prenant, dans ses bras,
Me protégeant du froid.
Un baiser pour m'endormir,
Il me réveille, sur un sourire,
Mon taureau sauvage et tendre,
Qui ne cesse de me surprendre.
1997
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