Sur ton marbre blanc de lumière,
Je viens me rappeler, prisonnière,
De ton sourire, disparu à jamais,
Qu'un artiste talentueux a gravé.
La tempête a laissé, au passage,
Toutes ces feuilles mortes, en image,
Me prouvant que la Vie continue,
Malgré que je ne te vois plus.
Je dois chasser de mes pensées,
Que tu te trouves, sous mes pieds,
Toi, que la Mort a emportée,
Me laissant, le coeur brisé.
Je n'ai pas pû te dire, que je t'aimais,
Ma petite fille, qui m'a quittée,
Me laissant, seule, bouleversée,
M'occuper de tes meurtriers.
Ces larmes effacées, avec rage,
Me font vivre, page par page,
La continuité d'une vie,
Dont je n'ai plus envie.
Comme un petit elfe lumineux,
Tu m'as souris, d'un air radieux,
Sans même avoir pu me dire,
«Je t'aime» dans un soupir.
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