Dans une cage de tendresse,
Tu me gardes prisonnière,
Bâtissant avec adresse,
Cet amour, pierre par pierre.
Je tressaille, entre tes mains,
Quand tu m'emprisonnes, un sein,
Comme un oiseau tremblant,
Qui se débat puis se détend.
Mes chaînes sont irréelles,
Tu me retiens par tes "je t'aime"
Guettant ce jour où tu reviendras,
Pour me réfugier, dans tes bras.
Tu es l'Homme, de mon passé,
En silence, que j'admirais,
Tu es celui de mon futur,
Cueillant mon amour, si pur.
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