Sur le monde des plaisirs
Je veux t'offrir
Le bouquet des désirs
Que tu m'inspires.
Je te sais farouche
Alors avant d'aller sur ta couche
Pour que tout mon corps te touche
Mes lèvres vont conquérir ta bouche.
Je vais te dire,
En mots sourires
Le mieux et le pire
Qui vont advenir.
Regarde moi,
Ne t'éloigne pas,
Offre moi tes bras
Pour que je les embrasse ça et là.
Tes mains sont belles,
Elles me font penser à des ailes,
Donne les moi, je veux faire d'elles
Des joueuses de violoncelle.
Ah ! tu as ce trouble dans le regard
Qui me dit que rien ne nous sépare
Et que tu es prête à tous les écarts,
Toutes les folies, sans retard.
Alors nous n'allons plus attendre
Même si mes jambes tremblent
Je veux t'enlever ton collier d'ambre
Et ta robe sombre.
Ta nudité me rend folle
Et me fond déjà de volupté
Je me jette à tes pieds
Comme affamée.
Je veux tout prendre,
Tout voir, tout apprendre,
Même la morsure de l'offrande
Avant que le désir me pourfendre.
Boire à ta source de vie,
Sucer ton fruit,
Le téter à l'infini
Et mourir de lui.
Une fleur s'est ouverte dans mes reins
Cette chaleur qui m'étreint
Me trouble à un point,
Que j'en ai oublié tes seins.
Ces mamelons si beaux,
Si durs, si troublants,
Comment ai je pu,
Les délaisser un instant.
Je vais m'en occuper
Pour les voir se pâmer
Sous mes lèvres enfiévrées
Et mes doigts bouleversés.
Ta peau d'une douceur inconnue
Je la prends de mes paumes nues
Partout, partout, sans retenu
Ensemble, pour jouir, toute honte bue.
Pardon je me brûle à ton sexe,
A ton anus, à tes aisselles, prétexte
A me jeter sur toi, comme une ogresse
Pour te mordre, et te noyer sous une pluie de caresses.
17 avril 2007
Retour vers Attirance, les poèmes