Tu vois, une Femme, en moi,
Volontaire et battante,
Toujours prête au combat,
Mais jamais absente.
Tu sens, la Femme, parfois,
Que d'autres ne voient pas,
Observant d'un air inquisiteur,
Mes larmes et mes frayeurs.
Tu m'imagines, si Femme, le soir,
Quand la chambre s'ombre de noir,
Avide de volupté et de plaisir,
Que tu retrouves, dans un sourire.
Tu trouves, au travers de mon coeur,
Ces mots qui mènent au bonheur,
Protégeant avec tendresse,
Ces moments d'allégresse.
Tu rêves de m'emporter, au loin,
Me cachant, dans un cocon, serein,
Sans téléphone ni importun,
Ta main, lovée, sur mon sein.
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