La vérite sereine,
et bienfaisante,
A trouvé sans peine,
une femme rassurante.
Elle s'est lovée dans son coeur,
dans un partage harmonieux
des bonheurs et pleurs,
Heureuses toutes deux.
Elles marchaient
se tenant la main,
riant des petits secrets,
Confiantes en leurs destins.
Mais un jour d'orage,
Le mensonge, flatteur
aux paroles mirages
arrive à leur hauteur.
Il est attirant,
Coquin et charmeur,
Dans son acoutrement,
Et beau parleur.
Il essaie de corrompre
Le coeur de la dame,
Qui bat à tout rompre,
Comme brulée par une flamme.
Le mensonge, continue,
et ne prête pas attention,
à la vérité, toute menue,
qui souffre en dedans.
La femme est prête
à tout accepter
Et le gredin n'arrête
pas ses simagrées.
Quant tout à coup
la douce vérité,
porte un coup;
au mensonge attéré.
Qu'elle a pris en flagrant
Délit de malversation,
Furieux, et toujours arrogant,
Celui-ci part, en les apostrophant.
Moralité, il faut toujours dire
La vérité, même si quelquefois,
elle fait souffrir,
plus qu'on ne croit.
25 octobre 2008
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