Au milieu de la poussière et des cris,
Tu quittes, ce monde, sans bruit,
Sans un regret, sans une larme,
Jeune fille, qui nous désarme.
Tu observes, d'un regard étonné,
Ces garçons, qui viennent de te tuer,
Occupés à cacher, leur drogue,
Te laissant mourir, sans remords.
Comme des bêtes, repues et immondes,
Ils te laissent, quitter, ce monde,
Préoccupés de leur propre sort,
Te laissant, seule, face à la Mort !
Tes yeux, soudain, s'élèvent,
Attirée, par une étrange lumière,
Quittant ton enveloppe corporelle,
Tu pars, pour un monde irréel.
Ce qui s'est passé, aujourd'hui,
Va les poursuivre, jour et nuit,
Empoisonnant, leur existence,
Depuis, qu'est-ce qu'ils pensent?
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